écritures avec mots imposés en gras

Il fut un temps lointain où les loups garous dominaient les terres du nord. Ces êtres uniques ne faisaient que du mal à leurs ennemis ou aux envahisseurs de leur territoire, les vastes terres boisées couvertes ne laissaient que rarement pénétré toute personne malhonnête.

 

Le marécage entourant la forêt où se trouvait le trône était connu pour être fétide et répugnant, fait de cadavre et autre détritus des combats qui ont précédé le jour du marcheur, connu sous le nom du jour de la défaite.

 

Le Trône de leur souverain n'était pas dans une belle salle ornée de fleurs et d'or, mais dans une clairière simple et fugace comme le vent à travers les collines, tel le soleil qui s'estompe à l'ouest.

 

Et pourtant bon nombre d'hommes ont tenté en vain de séduire cet être par la diplomatie ou les mariages.

 

Mais parlons-en de cet être que l'on distingue à peine sous une ombre, cape noire recouvrant un corps de géant, 3 mètres de haut. Une longue lame plantée dans le sol devant lui, il toise de ses yeux jaunes sa cour et surtout les gardes qui sont au aguets veillant à sa sécurité.

 

Mais un homme épée à la main, un jour s'avança. Cet homme, que dis-je, ce marcheur qui traversa le marécage sans ciller. Il arriva dans la clairière et les gardes se positionnèrent devant leur souverain, le combat fut acharné pour eux jamais telle puissance ne leur était tombée dessus, ce marcheur qui semblait flotter plus que marcher.

 

Se dressant sur le tas de corps, il pointa sa lame sur le géant qui se redressa et chargea en attrapant sa lame, là aussi le combat fut long et acharné pour le corps et l'esprit. Après de longues heures, le géant s'effondra au sol et des loups apparurent et dévorèrent les chairs de celui-ci.

 

On dit que depuis ce jour-là les loups savent différencier le bon du mauvais, la preuve ce fameux marcheur encore aujourd'hui hanterait les lieux où pullule l'infection de la discorde, escorté par les loups au nombre de 6 qui apparurent pour manger les chairs du géant.