Les contes et légendes des dragons crétins

Les contes et légendes des dragons crétins

 

An de grâce 1000 et des poussières, cet écris commencé en terre élémentaire a été interrompu pour être recommencé au sein du Bastion.

 

Vous me connaissez sous le pseudonyme de Shadow le dragonnier, je me prénomme Alexander Byron fils du Comte du même nom et par cette préface et ces divers chapitres, je vais vous conter les Chroniques des dragons crétins et autres aventures.

 

Avant tout de chose, dans ces contes vous découvrirez comment les dragons que vous fréquenter en permanence au Bastion ont été découvert et approché et ensuite leurs différentes aventures qui leur a permis de s’épanouir mais avant tout de chose avant de commencer par l’escadrille commençons par leur pilote.

 

Comme dit précédemment, J’étais promis a un avenir noble et ennuyeux et pourtant grâce à la rencontre de Foudre. J’ai compris qu’il était possible de voir le monde différemment et avec d’autres yeux.

 

Élevé au bon soin par mon père qui m’appris le maniement des armes à feu présentent dans mon anciens mondes, adolescent je faisais une parfaite maîtrise de mes bras en ce qui  concerne la visée statique et en mouvement.

 

Mais comme tout bon côté, son inverse est présent, de nature impulsive et adepte des bastons taverneuse, je n’ai jamais pu me faire à l’idée d’un combat à l’épée ou à la rapière qui durent. En gros plus c’est court plus c’est marrant.

 

Enfin, je m’égare donc mon père  ce [censuré pour vos yeux] de Comte, m’a appris tout ce que je sais sur les armes, l’équitation ainsi que la lutte et autres joyeuseté. Revenons-en à nos dragons, ou du moins à la rencontre qui va tout bouleverser dans mon univers de naissance.

 

Tout commença lors d’un examen de passage de mon école militaire ou j’étais inscrit depuis mon tout jeune âge et ou j’excellais au tir mais ou l’autorité pouvait aller se farcir une bourrique en chaleurs que cela n’aurai rien changé à mes yeux.

 

Ce jours précis, je passais un examen de camouflage dans les bois et comme à mon habitude perché la tête en bas contre un tronc, j’attendais somnolent à moitié le coup de canon final annonçant la fin du test et m’octroyant ainsi mon brevet.

 

Je fus interrompu par un bruit suspect sur le chemin en dessous de moi, pensant un piège je n’ouvris que mes yeux pour apercevoir un cavalier malmené une monture que je ne pu reconnaitre de suite vu la hauteur ou je me trouvais.

 

Avec méfiance je descendis le long de l’arbre, redoutant un instructeur entrain de patrouillé pour nous repérer et nous envoyer en session de rattrapage et pourtant les habits de cet hommes était différents.

 

Après l’avoir détaillé tout en m’approchant par le couvert des fourrés, je reconnu un marchand d’un village de pécheur voisins qui pour payer la protection de leur bien sur le territoire de mon père nous apportait des poissons ou tout autre produit de la mer pour varié de la viande.

 

L’homme avait l’air furieux mais je m’inquiétais plus pour la monture qui prenait des coups que pour ce vieux [censuré pour vos yeux]. Mais soit je m’approchais camouflé quand soudain retentit le coup de canon final, pour une fois il tombait à pic celui-là.

 

Je sorti des fourrés et m’étendis parce que suspendu en bougeant le moins possible pendant des heures ça crève quand même et donc je fis mes étirements en me dirigeant vers le marchand qui ne compris que lors que je lui expliquais les aboutissants et il se détendit.

 

Le marchant reprit son activité précédent massacré a coup de fouet, une monture en retrait en boule au sol.

 

 

Chapitre 1  la découverte

laissez seul avec la monture, je m'approchais d'elle lentement avec prudence pour ne pas froisser ni la rendre nerveuse comme son ancien propriétaire.

 

Avec douceur je plongeais mon regard dans le sien pour voir ses réactions instinctives, il ne semblait pas avoir envie de m'attaquer mais plus peur de moi que l'inverse.

 

Je pris les rennes de la monture et l'emmenait alors vers les terres de mon père mais pas chez moi dans un camps un peu à l'écart ou j'aimais me retrouver à réfléchir. Je l'installais sur des feuilles en l'étandant avec douceur pensant qu'il m'attaquerai mais rien n'y fit, l'animal semblait calme et affamé.

 

Je le nourris et lui donnai de l'eau et il se calma, et se mit sur le ventre a 4 pattes, je remarquais des lanières en cuir sans y préter plus attention. Je m'attardais sur le dos de la créature lacéré de coup de fouet et entreprit de soigné cela avec des onguents  qui semblait lui faire du bien.

 

Quand je le détaillais, on aurai cru un cheval de trait sans poil d'un autre pays malgré cela, j'étais toujours aussi intrigué. Je passais quelques heures à le soigner complètement, quand je remarquait que le soleil se couchait et qu'il fallait que je rentre.

 

Je vérifiait la présence de suffisament d'eau et et de poisson pour la nuit jusqu'au lendemain sachant que le mari de ma nourrice qui connaissait mon gout pour les escapades était de mèche et ne serait pas étonné de cette présence animal.

 

Je reparti donc vers le manoir Byron après être grimper à un arbre pour parcourir la distance par les ponts suspendus que j'avais installer pour me déplacer plus vite et plus discrètement vis à vis des gardes de mon père qui patrouillait aux entrées cotés bois à causes des loups.

 

me déplaçant en silence je passait les murs et sauta vers le balcon de ma chambre d'une impulsion en appuis joint, ma nourrice me vit attérir en roulade sur mon balcon et me sourit ravi de mon retour, la fenètre s'ouvrit et je me glissais à l'intérieur.

 

La tenue d'apparat sur mon lit signifiait que j'avais réussis, pas étonnant au vue de mon entrainement mais la nouvelle avait vite fait le tour du manoir vu que tout le monde semblait sur son 31 en cette soirée.

 

Je soupirai et ne me fit pas prié pour le passage par la salle de bain sous les directives de celle-ci qui me laissais le temps de prendre soin de moi, je ressorti quelques instant plus tard enroulé dans une serviette.

 

Je me retrouvais seul face à mon costume n'osant pas bouger le temps d'un instant, avant de m'habiller et de m'occuper de mes cheveux longs et à les coiffer avant de faire ma natte, je sorti de ma chambre en tenu noir devant ma nourrice qui réajusta les épaules et boutons.

 

La soirée allait être longue et je soupirai à l'idée de jouer les fils aimant pour un père absent et qui passait ses journées à l'école militaire ou à s'entrainer avec les officiers du paternel ou lui directement.

 

Je descendis les marches vers la salle de bal du manoir d'un pas lent pas du tout motivé mais pas le choix, la dague à gauche et le fourreau de ma future rapière à droite, natte dans le dos et collier proportionné et présentable.

 

Protocole oblige, je me stoppais à la moitié des marches  mon père monta à ma rencontre et me salua avec mon arme avant de me la tendre et je lui rendu son salut comme il me l'avait appris et je rengainais avant ma révérence et il me la tendit.

 

Le reste de la soirée fut long et je devais mordre sur ma chique, je faisais bonne figure pour ma mère et restait à ses cotés le long de la soirée en lui racontant ma rencontre dont elle prit connaissance avec le sourire et m'encouragea à faire ce que mon cœur disait.

 

 

chapitre 2 Un réveil brutal

 

la nuit fut longue a cette soirée de félicitation ou une fois de plus, je me retrouvais seul non loin de ma mère a recevoir félicitation et autres taquineries de nos invités.

Après plusieurs l'heure la soirée se clos par une dernière ovation en mon honneur, les invités partirent en premier ceux de mon école qui comme moi avait réussis ou échoué mais avait une deuxième chance et c'est là que je dit simplement

"je vous remercie pour cette ovation mais je souhaiterai la partager avec ceux qui ici présent on échoué ou réussis, les amis je veux vous revoir à la prochaine rentré ou c'est moi qui vous chahuterai et vous entraînerai".

Un fou rire général prit la foule sauf ceux qui avait échoué car il connaissait mon tempérament a ce niveau là, mon père leva son verre lui aussi mais ne réagit pas comme d'habitude hormis par ses yeux dans lequel il montrait de la fierté coté autorité qu'il voulais m'inculquer mais que le moitié du temps je le reniais.

Je finissais une fois de plus ma nuit sur le balcon adossé a ma chambre à regarder le ciel avant de m'endormir après quelques minutes en tenu d'apparat et mes armes et le matin a nouveaux je me réveillerai dans mon lit comme par magie alors que je sais que ma nourrice et son fils sont passé voir ou j'étais.

Donc ce matin là a nouveau réveiller dans mon lit, je me levais a l'aurore comme à mon habitude et remarqua tout de suite le passage nocturne et sourit en me levant ma tenue pour attendre la rentrée était toujours la même, un pantalon de coton noir rentré dans mes bottes, une chemise noir a manche courte et mes armes.

J'allais sortir de ma chambre après avoir rangé celle-ci dans les grandes lignes, refait le lit au minimum et rangeant ce qui traînait sommairement, je passais par la salle de bain pour me sortir définitivement de ma phase sommeil.

Je passais devant le miroir avant de sortir de ma chambre ajustant ma tenue, j'ouvris la porte de ma chambre et la refermait aussitôt. Les hommes de mon père dans le couloir me saluèrent arme dégainé et je soupirai légèrement dès le matin et avec le ventre vide.

Le meilleur moyen de me voir être expéditif guidé par la faim, je ne dégainais pas avançant d'un pas lent chaque matin, ils étaient différent mais avec un point commun, la même ouverture que mon père.

Les 6 hommes en arc de cercle me firent sourire et pourtant c'était différent leur phalange était sans faille, je n'eu pas le temps de regarder au détail que 3 d'entre eux me chargèrent, j'esquivais reculant les bretteurs qui s'entrecroisaient.

C'est là que je compris que j'avais en face de moi non des soldats mais des officiers de mon père qui me forçait à reculé c'était la première fois et je ne le tolérais pas. 

Je jouais la provocation en feintant coté droit l'officier me contra aisément semblant avoir étudié mes techniques ce qui me contraria au plus haut point.

Je plissais les yeux, calmais ma respiration et me concentrait, je savais qu'en dehors des officiers, nous étions observer par mon père à l'étage supérieur qui jetais un œil a ma manière de réagir dresser devant les fenêtres.

Et je passais à l'action quand l'officier du centre commis l'erreur de faire un pas de trop, il fut accueilli par un pied droit dans le sternum qui le fit volé au sol, je profitait de la confusion pour faire passer un autre soldat a travers la porte de ma chambre en le désarmant.

Cela en faisait en 2 de moins, c'était la règle, une fois au sol considéré comme mort et donc éliminé, le troisième de la ligne moulinait dans le vide, je fit tombé une armure au sol et le visait avec des morceaux pour le mettre en difficulté il contra tout sauf le faite de se faire plaquer au sol après avoir ramassé un coup de tête.

La deuxième ligne hésita un instant avant de dégainé leur dague en plus de leur rapière en beuglant comme des animaux, je dégainais lentement mes lames de leur fourreau avec un visage froid et méthodique avec juste comme parole "Que la fête commence !!!"

Un des 3 chargea de manière maladroite mais se rattrapa quand je passait en dessous de lui en glissade, au milieu du triangle qu'il formait, je contrait et feintais avant de rengainer rapidement pour en désarmé et l'envoyer voler dans le mur en pivotant sur un pied.

Plus de que 2 euh non 1 seule vu que l'avant dernier venait de goûter a un coup dans les parties génital et un vol plané dans une des portes de la bibliothèque, le dernier me posait problème me forçant a me protégé en permanence, des coups précis m'imposant a descendre les escaliers sous les yeux de tous y compris ma mère horrifié par la scène.

L'échange dura de longue minute le contrant pour l'épuiser ou feintant mais il semblait qu'il travaillait en miroir vis-à-vis de moi ce qui avait le don de m'énerver, je redoublait d'effort pour surprendre cette armoire a glace.

Les lames s'entre choquait frôlant les corps, il ne frappait pas comme pour un exercices mais pour blesser et il était hors de question qu'il m'atteigne et pourtant son objectif était réussis, je lâchais mes armes qui tintèrent contre le sol.

Je voyais rouge sans armes toujours sous le regard de tous ma mère venait de s'évanouir me sachant blesser la coupure net sur ma pommette piquait pourtant je ne pleurais pas, l'officier s'excusant juste était toujours en position de combat, j'avançais vers lui alors qu'il me menaçait toujours.

Tout se passa vite pour ceux qui nous observait mon père y comprit qui sourit voyant surement à travers sa longue vue toujours immobile. Pourtant je percevais tout au ralenti son attaque par la gauche, je l'esquivais en faisant pivoté mon corps pour que dans son élan il suive le mouvement que j'imposais en le tirant.

De tout son poids il pencha, une clé de poignet et sa rapière vola au sol alors que lui y roulait, j'éloignais les 2 rapières vers les escaliers derrière moi. Main nue contre dague pour certain le combat était fini mais pas pour un Byron.

Il tenta de me blesser encore mais pourtant cette fois-ci rien ne passa, la lame passa entre mon bras et mes côtes et je le bloquais en enroulant mon bras autour du sien en bloquant au niveau de son coude forçant légèrement il lâcha la dague tandis que je le fixais droit dans les yeux comme un prédateur.

Mon autre poing parti au niveau des côtes de mon adversaire suivi d'un coup de genou qui le fit plier alors que le lâchais, il recula tentant une attaque de son poing valide que je contrais pour lui remettre un autre coup alors que tout le monde s'écartait a notre arrivé, j'en avais assez et décida d'en finir.

Je le propulsait vers une porte, il s'appuya dessus en se tenant le bras que j'avais légèrement explosé pour lui faire lâché ses armes, il fonça sur moi reculant en prenant mes appuis, je le contrais d'un double coup de poing torse le forçant a se dresser de toute sa hauteur tout passa au ralenti, le coup de pied au sternum, le vol contre la porte et l'atterrissage face contre terre de mon assaillant.

Je me retournais pour reprendre la direction des escaliers, a mi-distance le fils de ma nourrice vint a ma rencontre tenant mes armes et me les tendis tandis que mon père descendait les escaliers en applaudissant et me dit juste "jolie spectacle, une fois de plus mon fils".

Je maudissais mon père intérieurement mais ne fit qu'une révérence lorsqu'il reparti après m'avoir rendu la pareil. Le fils de ma nourrisse nettoya la plaie et me rassura sur la gravité ce n'était une éraflure avant de m'inviter a le suivre pour la cuisine alors que je finissais de rengainer.

 

 

Chapitre 3 Le retour près de la créature

 

Le repas en cuisine fut vite expédié, je m'enquis de l'état de ma mère qui surgit au même instant dans la cuisine en larme, je me levais pour la prendre dans mes bras et la rassuré, elle me sourit et s'assit pour manger, je restais à ses cotés remangeant un peu toujours en silence.

 

Je débarrassais aidé par le fils de ma nourrice tandis que je demandais qu'on ramène ma mère a sa chambre qu'elle puisse se reposer, je soupçonnais mon père mais n'avait aucune preuve pour porter des accusations ouverte, je restais donc dans l'incertitude quand à son éventuel empoisonnement.

 

Suivit de mon compagnon et écuyer selon mon père mais par un amis selon mes propres convictions, nous filâmes vers l'écurie type victorienne, je me retournais faisant signe a ma mère sur 1 chaises longue sur le balcon de la chambre de mes parents qui me rendit mont salut.

 

La maison de ma famille est assez typique de la région, victorienne plus proche du petit palais que la maison bourgeoise en extérieur une façade beige 4 étage la plupart des pièces ont un balcon pour quand il fait beau.

 

La configuration intérieur de la maison commençons par le rez de chaussez la salle de balle,  la salle a manger les cuisines un escalier de marbre.

 

Au sommet vous arrivez au premier étage la porte de la bibliothèque sur la gauche un couloir avec ma chambres ou est intégré une salle de bain quand vous tournez sur la droite a partir de la bibliothèque mon bureau.

 

le 2ème étage à la même configuration sauf pour la bibliothèque à la demande de ma mère qui vit la plupart du temps là ou elle reçoit ses amies quand elle n'est pas à l'écurie près des chevaux.

 

Le 3ème étage est celui de mon père avec la configuration identique et un accès à la bibliothèque aussi loin que les domestiques m'ont raconter les ancêtres de ma familles ont toujours faire chambre à part .

 

Mon père était parti, aidé par mon compagnon, nous grimpèrent le long de la façade de coté de ma chambre et nous repartîmes par les ponts suspendus silencieux vers mon camps de base forestiers ou la créature se reposait.

 

Je lui fit signe de stopper et de s'abriter le temps que je descende le long d'une corde, j'atterri en silence et fini les derniers mètre et la créature me reconnu et me salua d'une révérence de la tête.

 

Je m'assis a 2 mètres d'elle en face a face après avoir retirer mes armes et les avoir posé sur une table, je tentais une première approche vocal, je me retrouvais recouvert de salive car elle s'était approché d'un pas et m'avais léché.

 

J'étais prostré ne bougeant plus, elle se rassit ronronnant légèrement, je me levais lentement et vint près des parties blessés et elle ne l'était plus, je me demandais vraiment ce a quoi j'avais a faire. En un éclaire je vis la créature filé au fond de ma base forestière.

 

Je me tournais craignant le pire et je vis mon compagnon qui arrivait, je ne sais combien de temps je suis rester prostré mais il m'annonça que le soleil allait se coucher et que nous devions rentré, j'acquiesçais mais j'allais d'abord voir la créature pour lui dire a demain, elle se blotti contre moi.

 

Je repartis avec mon compagnon qui avait récupéré mes armes et m'attendais à l'échelle de corde, j'ajustait ma ceinture avant de grimper, le retour fut plus court que l'allé une fois nos habitude reprise nous irions de plus en plus vite lui et moi.

 

 

 

Chapitre 4 (en cours)